Season #: 1, 2
Metascore
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  3. Negative: 0 out of

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Critic Reviews

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User Score
8.5

Universal acclaim- based on 48 Ratings

User score distribution:
  1. Positive: 43 out of 48
  2. Negative: 4 out of 48
  1. Mar 18, 2012
    10
    Ghost in the Shell: Stand Alone Complex is a 26-episode anime derivation of the 1989 manga by ShirÅ
  2. Nov 11, 2010
    10
    I'm a typical anime guy whose watched tons of different anime, including Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Bleach, Naruto, One Piece, Full MetalI'm a typical anime guy whose watched tons of different anime, including Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Bleach, Naruto, One Piece, Full Metal Alchemist, Death Note; you name it. Ghost in the Shell is by far one of the best Anime's ever created. The characters and story is rich, always flowing in a similar manner to what you'd expect from master pieces like Cowboy Bebop.

    I don't have a favorite anime, but this one is in my top 5 if not top 3. Highly reccomend both seasons, as they are both on par.
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  3. May 9, 2017
    8
    J'ai rematé cette série que je n'avais pas vue depuis 2005 et force est de constater que le pari est réussi : fort différente du film de 1995J'ai rematé cette série que je n'avais pas vue depuis 2005 et force est de constater que le pari est réussi : fort différente du film de 1995 d'Oshii -c'est une autre interprétation- elle est très proche de l'oeuvre de Shirow pour le meilleur et pour le... pire, parfois !

    A noter que lors de sa sortie au compte-gouttes en 2005 donc, l'éditeur-crevard facturait éhontément 25 boules le bousin saucissonné en 7 volumes, soit 7x25=... non, j'ai trop mal à mon cyber-fion pour compter. Bref, la série la plus chère de l'histoire ! Je ne le regrette pas cependant, en bon otacul soumis et docile à mes heures perdues, surtout lorsqu'il s'agit du Fantôme dans le boîte.

    Mais je parlais du meilleur et du pire, repris ici des mangas tarabiscotés de Shirow, notamment l'intrigue complexe (d'où le nom dans le titre) à tiroirs qui peut s'avérer des plus lourdingues à suivre avec une tétra-chiée de dialogues dans ta face. Cela dit, on reste encore dans le compréhensible mais faut clairement pas être bourré.

    Il faut dire que la mise en scène lors des dialogues est très statique avec de longs plans fixes et très peu d'animations ; en outre, les personnages récitent leur partie comme dans un théâtre antique.

    Autre doléance si vous me permettez, l'aspect technique vraiment faiblard pour ne pas dire à la rue la plupart du temps. Heureusement, les scènes d'action se rattrapent de par leur bon découpage et les effets sonores sont d'un très bon niveau. Et puis, l'excellente VF générale nous rassure franchement.

    Ces griefs ayant été formulés, Stand Alone Complex n'est pas qu'une bizzare histoire alambiquée de corruption politicarde cyberpunk, c'est aussi de nombreux épisodes indépendants entre eux et toujours bien écrits qui apportent à leur façon des éclairages très intéressants sur le monde et ses personnages.

    On retrouve d'ailleurs chez les personnages -mais en plus développée- la patte des BD de Shirow, parmi lesquels Batou, Togusa et Aramaki se distinguent sensiblement du lot : ils sont ici bien plus caractérisés, ce qui leur donne une véritable humanité. Car, l'héroïne froide et pragmatique, n'est paradoxalement pas le personnage le plus intéressant de tout l'univers Ghost in the Shell -en tout cas dans cette série et dans les mangas y compris.

    A se demander si cette chienne de garde a un "ghost" et d'ailleurs, sa présence dans les mangas de papier n'était surtout qu'un prétexte pour nous mettre une bonnasse cybernétisée sous les yeux à la panoplie vestimentaire aussi délicieusement obscène qu'étendue (étendue, je veux dire vaste, pas étendue là... enfin bref).

    Mais le plus surprenant concerne le traitement des tachikomas dans la série : ils ont assurément pris du "galon" et se révèlent décisifs dans l'intrigue et aussi fascinants que drolatiques : on ne peut que les adorer ! j'échange volontiers les strings du Major contre 10 barils de tachikomas !

    Malgré ses défauts, la série entière exerce une forte attraction que le revisionnage n'entache certainement pas... ce qui me fait penser à la musique de Yoko Kanno qui supporte sans coup férir toute la saison : encore un atout dans la manche, décidément...
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