This game was phenomenal. The character creation, the armor sets, the world, the characters—all of it. Yes some people want to be haters, but this was everything I could have hoped for. I wish there were some DLCS for this game, but overall solid. I know the main complaints were about some characters or the combat style, but personally I loved the ensemble and the corny dialogue here and there because it reminds me of why I loved this series to begin with. Seeing old characters return and exploring a new part of Thedas was awesome and I loved the story. It felt unique and the characters were so emotional and easy to love. Thanks for making this game and I hope this isn’t the last of Dragon Age, that would be a shame.
While it looks and plays differently than past Dragon Age games, Dragon Age: The Veilguard doesn't abandon either its rich trove of lore or ability to tell engaging stories. Dragon Age: The Veilguard has memorable characters and action-focused combat that contains more than enough depth to see it through to the end. Polished and confident, Dragon Age: The Veilguard feels like a return to form for the developer. Dragon Age: The Veilguard gives us a beautiful world to experience, interesting companions to explore it with, and action that grows increasingly more nuanced throughout.
Bioware has done it again: creating a cast of characters we would die for. The main story is uninspired and the flashy combat gets a bit stale after dozens of hours, but our love for the Veilguard remains.
Dragon Age: The Veilguard isn’t BioWare’s best work, but it’s good. Offering a beautiful world and a ton to do, heading back into Thedas is an easy choice for some. For others, the downgrade in writing and limited combat might be a dealbreaker.
The Veilguard is not the sequel I dreamed of ten years ago, when the Inquisition's credits rolled on my screen. Nonetheless, the game reassured me that there are still people at BioWare who sincerely respect and love the Dragon Age world. However, if the series is to return to its golden age, the developers cannot allow themselves to take shortcuts and water down the key elements that made it special in the first place.
Dragon Age: The Veilguard is an objectively well-made product that is perfectly playable and it’s both empowering and entertaining. But it’s also nothing more than a product, finely tuned for passive consumption, right off the content mill.
Muito bom so achei que podia ter missões pós final. Mais de resto o jogo é muito bom, os novos jogos deveriam utilizar da inclusão pra mostrar que o preconceito de gênero retrocessa
Dès l’écran de création de personnage, Dragon Age: The Veilguard surprend par ses options. La personnalisation est assez poussée, même si l’on ne dispose que de trois classes de base — guerrier, mage, voleur — et quatre ou cinq races. Comme souvent, j’ai choisi une Qunari guerrière, cornes fièrement dressées, prête à en **** jeu plante rapidement ses fils rouges : que veut réellement Solas ? Qui sont les deux dieux anciens évoqués ? Les questions sont simples, claires, mais elles tiennent la route. Un gros morceau de l’aventure consiste, comme le titre l’annonce, à constituer notre équipe. Et c’est là que la formule Dragon Age retrouve ses marques.Techniquement, le jeu est très solide. Les visages sont particulièrement réussis, les environnements détaillés, et la mise en scène des cinématiques fonctionne bien. Les doublages anglais et français sont de qualité… même si, bug frustrant, mon personnage n’était pas doublé au début de ma **** système de combat repose sur un mélange d’action et de tactique légère : attaque légère, lourde, changement d’arme, esquive, parade, saut, lancer de bouclier, compétences spéciales et ultimes. On peut aussi donner des ordres à ses compagnons, utiliser des potions pour se soigner, et gérer une barre de bouclier en plus de la vie pour la plupart des ennemis. L’amélioration passe par l’équipement, l’arbre de compétences et différentes spécialisations. Bonne surprise : il est possible de redistribuer ses points sans coût, ce qui encourage l’expérimentation.Quand on n’est pas en combat ou en cinématique, on explore… ou plutôt, on avance dans des couloirs plus ou moins larges. On y trouve des coffres, de l’argent, de l’équipement, quelques énigmes environnementales, et parfois des détours qui offrent des récompenses. Les compagnons ont aussi des capacités qui influencent l’exploration. Le hub central, ancien repaire de Solas, sert de base d’opérations : un lieu magique qui permet de voyager dans le monde entier via la Croisée des **** le plan de la représentation, le jeu se veut inclusif : on peut créer un personnage non binaire, choisir une apparence féminine pour un genre masculin (et inversement), et plusieurs dialogues évoquent explicitement l’identité de genre. Certaines lignes m’ont un peu perdu, mais elles influencent bel et bien les conversations futures. À noter aussi : beaucoup de femmes et de personnages racisés dans l’équipe, ce qui change agréablement de l’habitude. Soyons clairs : ce n’est pas le Bioware de la grande époque. Mais ce n’est pas non plus un ratage à la Mass Effect Andromeda ou un naufrage comme Anthem. The Veilguard est un titre accessible, techniquement propre, avec quelques personnages attachants et une narration maîtrisée. Sa linéarité pourra lasser, les combats deviennent parfois répétitifs, et les trop nombreuses séquences où l’on doit détruire des cristaux ou bulbes pour avancer cassent le rythme. Mais une fois qu’on accepte son orientation plus action et qu’on arrête de le comparer à Origins, on découvre un RPG honorable.Certes, il n’a pas atteint les attentes commerciales de son éditeur, mais dans un paysage dominé par des open worlds interminables et décousus, proposer un RPG linéaire, bien rythmé et lisible, n’est pas une mauvaise chose. The Veilguard ne restera pas dans les annales, mais il mérite mieux que d’être balayé d’un revers de main. Après tout, chaque Dragon Age a toujours été différent des autres. Celui-ci ne fait pas **** si, au fond, le meilleur moment pour y jouer n’était pas celui où l’on a aussi envie de redonner une chance à Final Fantasy XIII ?
Dragon Age: The Veilguard brings players back to the beloved world of Thedas, introducing a new protagonist, Rook, alongside a fresh cast of companions. BioWare delivers another rich narrative filled with deep lore, branching choices, and high-stakes conflicts, but the game doesn't quite reach the heights of its predecessors. While character writing and world-building remain strong, The Veilguard struggles with pacing issues, some inconsistent combat mechanics, and a world that feels more restricted than past entries. Fans of the franchise will find plenty to enjoy, but it's a step that doesn't fully capitalize on its potential.
Veilguard suffers from what was clearly a troubled development cycle. There are hints **** game here - the combat, for example, is smooth and enjoyable. However, the elements that have always mattered with regards to the Dragon Age series - memorable characters and gripping storytelling - are completely missing, making the game a better generic action-adventure fantasy game than an addition to the Dragon Age IP. A disappointing product after a decade's wait.
SummaryUnite the Veilguard and defy the gods in Dragon Age: The Veilguard, an immersive single-player RPG where you become the leader others believe in. When a pair of corrupt ancient gods break free from centuries of darkness, the vibrant land of Thedas needs someone they can count on. Rise as Rook, Dragon Age’s newest hero. Be who you want to...